Espace privé
| Octobre 2006 - Visites des locaux de France 3 Limoges |
|
| Écrit par Jérôme Salomé | |||
| Samedi, 21 Octobre 2006 18:13 | |||
|
Pour re-situer, France 3 a ouvert au public les portes de ses studios lors de la journée du patrimoine. Caroline, les enfants et moi nous sommes rendus sur place. Victime de son succès, France 3 Limousin-Poitou-Charente de Limoges a dû prendre le nom des personnes qui le souhaitaient afin de les rappeler pour une autre journée de visite. Cette autre journée, c'est aujourd'hui. Par conséquent, nous nous préparons pour partir. Et bien-sûr, je suis en jupe.
Je suis en jupe-sarong longue noire, en bottes noires, débardeur homme gris et gilet noir avec poches et capuche. Nous arrivons dans les locaux. Le vigile nous laisse passer après nous avoir demandé le but de notre présence. Nous sommes très bien accueillis par Véronique Quillet, Responsable Communication, qui par la suite, nous guidera agréablement pendant toute la visite. Nous sommes un groupe de 21 personnes dont nous quatre. En attendant que tout le monde arrive, nous pouvons regarder de vieilles caméras, bobines de films, etc qu'un employé a chaleureusement prêté en exposition dans le hall d'entrée des locaux de France 3 Limoges. Véronique nous explique également le remplacement du canal Hertzien par la TNT. Les derniers du groupe arrivent. Nous assistons à une présentation de France 3 sur une télévision. Pour que la visite soit exceptionnelle, Véronique nous propose d'assister au journal du midi. Quelques membres ont le droit d'être sur le plateau (les places sont limitées) en dehors du champs des caméras bien-sûr, et les autres seront dans la régie. Je me propose pour aller sur le plateau pendant que Caroline et les enfants iraient dans la régie. J'ai donc assisté au journal en direct assis sur les bords du plateau. A la télévision, on s'imagine que le plateau est grand, mais en réalité l'espace est réduit. Seuls sont sur le plateau la journaliste, l'invité du journal et 2 cameramen. La journaliste lit ce qu'elle a à dire sur ses notes et sur un prompteur intégré à la caméra. Le prompteur est, en fait, un écran mis à l'horizontal sur l'avant et sous l'objectif, le texte est reflété sur une vitre verticale devant l'objectif. La journaliste voit devant l'objectif le texte qui n'apparait pas dans la caméra et donc sur les écrans TV. Et par conséquent, la journaliste a toujours les yeux fixés sur l'objectif. Pendant les petits reportages en images ou les pubs, la journaliste discute avec la régie sur le temps qu'il reste, ce qu'elle peut encore dire ou pas, etc, et ce par le biais d'une oreillette. Après le journal, la journaliste accompagne l'invité. Tout en venant vers moi, puisque presque sur son passage vers la sortie du plateau, elle m'adresse un bonjour. Ensuite les autres membres du groupe, qui étaient en régie, nous rejoingnent sur le plateau, là où Véronique continue à nous parler de la télévision mais aussi à répondre à nos questions. Puis elle nous accompagne vers la sortie des locaux et nous donne un livret de 20 pages nommé "Rentrée 2006 2007" qui présente toutes les émissions de France 3 existantes depuis la rentrée de septembre 2006. Véronique nous propose également de la contacter par mail par la suite si nous avons des questions sur une émission, un point de vue à donner, un désaccord, etc. J'en profite pour lui dire "et vous proposer un sujet par exemple...". Ne trouvant pas son adresse email sur le livret, je retourne la voir pour lui proposer le sujet des "hommes porteurs de jupe" (elle a un exemple devant elle) et pour lui donner la carte de visite de HeJ en lui précisant que j'en suis le créateur. Elle m'a répondu qu'elle ferait parler ses collègues journalistes. Sur toute cette visite, au sujet de mon port de la jupe, seule une dame a eu un mouvement des yeux voulant dire "n'importe quoi". Sinon rien. Si j'avais été en pantalon, cela aurait été le même. Nos filles ont été appréciées par Véronique et d'autres personnes, de part leur calme (surtout pendant plus d'une heure de choses non intéressantes pour elles) et leur politesse. Une dame très distinguée a même précisé qu'elles étaient très bien élevées. Ensuite nous sommes partis au restaurant "la pataterie" de Limoges-Nord. Aucune remarque ou réaction visible sur ma tenue.
|

